Diagnostics obligatoires pour vendre en 2026 : la liste complète avant compromis
Avant de vendre une maison ou un appartement, le vendeur doit préparer un dossier de diagnostic technique. DPE, amiante, plomb, gaz, électricité, termites, état des risques, bruit, audit énergétique ou loi Carrez : voici les diagnostics à vérifier avant le compromis.
Vous vendez un logement ? Comparez les devis avant de commander le dossier
Le prix dépend du type de bien, de sa surface, de son année de construction, de la présence de gaz ou d’électricité ancienne et de la localisation. Comparer plusieurs devis permet d’éviter un dossier incomplet ou trop cher.
Recevoir jusqu’à 3 devis gratuits →Le dossier de diagnostic technique en vente : à quoi sert-il ?
Le dossier de diagnostic technique, souvent appelé DDT, regroupe les diagnostics immobiliers à remettre à l’acquéreur. Il permet d’informer l’acheteur sur la performance énergétique, la sécurité des installations, la présence éventuelle de matériaux dangereux, certains risques environnementaux ou la surface privative en copropriété.
Le DDT doit être prêt au moment de la promesse de vente ou de l’acte authentique. Dans une vente bien préparée, il est conseillé de l’anticiper avant la mise en ligne de l’annonce, car le DPE est nécessaire très tôt dans le parcours de vente.
Vente d’une maison : les diagnostics à vérifier
Pour une maison individuelle, les obligations dépendent principalement de la surface, du classement énergétique, de l’année de construction, de l’ancienneté des installations et de la commune.
- • DPE, sauf exception prévue par les textes.
- • Audit énergétique si la maison ou monopropriété est classée E, F ou G au DPE.
- • Diagnostic amiante si le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997.
- • Diagnostic plomb si le logement a été construit avant le 1er janvier 1949.
- • Diagnostic électricité si l’installation a plus de 15 ans.
- • Diagnostic gaz si l’installation a plus de 15 ans.
- • Termites, état des risques, bruit ou assainissement selon la localisation et la configuration du bien.
Vente d’un appartement : les points spécifiques
Pour un appartement, la logique est proche de celle d’une maison, mais certains points sont spécifiques à la copropriété. Le vendeur doit notamment penser au mesurage loi Carrez pour la surface privative du lot, en plus des diagnostics applicables au logement.
À retenir pour un appartement
Le dossier peut inclure DPE, amiante, plomb, gaz, électricité, état des risques, termites selon la zone, bruit selon la localisation et surface loi Carrez. Le contenu exact dépend de l’âge du bien, de ses installations et de sa commune.
Tableau récapitulatif des diagnostics vente 2026
| Diagnostic | Quand le prévoir ? | Point de vigilance |
|---|---|---|
| DPE | Vente de la plupart des logements | À anticiper avant l’annonce |
| Audit énergétique | Maison ou monopropriété classée E, F ou G | À coordonner avec le DPE |
| Amiante | Permis de construire avant juillet 1997 | Conserver les anciens rapports s’ils existent |
| Plomb | Construction avant 1949 | Durée de validité différente selon présence de plomb |
| Gaz / électricité | Installation de plus de 15 ans | Validité vente généralement plus courte qu’en location |
| ERP, termites, bruit | Selon la localisation | À vérifier commune par commune |
| Loi Carrez | Lot de copropriété | À refaire en cas de modification de surface |
Combien coûte un dossier de diagnostics pour vendre ?
Le prix dépend du nombre de diagnostics, de la surface, du type de bien et du déplacement du diagnostiqueur. Un appartement récent avec peu de diagnostics coûtera moins cher qu’une maison ancienne avec DPE, amiante, plomb, gaz, électricité et audit énergétique.
Pour éviter les mauvaises surprises, comparez les devis sur le même périmètre : diagnostics inclus, frais de déplacement, délai de rendez-vous, délai de remise des rapports et certification du professionnel.
Questions fréquentes
Les diagnostics à prévoir dépendent du bien. On retrouve notamment le DPE, l’audit énergétique pour certaines maisons ou monopropriétés classées E, F ou G, l’amiante si le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, le plomb avant 1949, le gaz et l’électricité si les installations ont plus de 15 ans, l’état des risques, les termites selon la zone, le bruit selon la localisation et le mesurage Carrez en copropriété.